Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
21 juillet 2012 6 21 /07 /juillet /2012 12:19

Lashou Shentan - 01Nous sommes à Hong-Kong en 1997, la corruption est partout et la lutte entre la police et les trafiquants a atteint son paroxysme. Le policier Yuen, alias Tequila a depuis longtemps laissé tomber les méthodes classiques, et tente aujourd’hui de mettre fin à un trafique d’armes. Son combat va prendre une tournure inattendue quand il rencontrera le mystérieux Tony.

 

Lashou Shentan est connu pour être non seulement le dernier film HK de John Woo, mais également son plus violent. De l’aveux même de ce dernier, l’idée était d’aller plus loin qu’il ne l’avait jamais été pour ce dernier film, la suite de sa carrière devant se passer aux Etats-Unis. Mais ce film a également une vocation plus subtile.

 

J’ai fait ce film à cause de l’augmentation de la violence à Hong Kong. La situation devenait hors de contrôle. Des gens se faisaient tuer dans la rue tous les jours. J’ai donc voulu faire un film positif pour contrebalancer la situation. Pendant le tournage, nous avons poussé les choses un peu plus loin pour montrer que les choses n’allaient pas s’arrêter comme ça, qu’elles allaient progressé dans l’avenir jusqu’à l’étape suivante qui est la guerre. Ce constat est le thème de Lashou Shentan.

 

Mais que l’on ne s’y trompe pas, ce film a d’abord pour vocation de divertir et le prendre au sérieux serait une erreur. Que ce soit les acteurs ou les scènes d’actions, rien est à prendre au premier degré. Les fusillades prennent des dimensions irréelles et le nombre de morts crève le plafond, dépassant même les 300. Le tout hyper scripté et millimétré. Il faut voir le héros s’engouffrer dans un trou de souris pour échapper à un déluge de balles, c'est absolument inique.

 

Les acteurs ont à ce titre une réplique à la hauteur du scénario, il ne faut donc pas s’étonner de voir Tequila envoyer constamment bouler son supérieur et d’aller à l’encontre des ordres. Pour rappel, Lashou Shentan est la préquelle de Stranglehold, et se veut la finalité aux évènements qui harassent Hong-Kong. En somme, en plus d'être un très bon film, Lashou Shentan est à voir absolument si vous avez aimé Stranglehold.

 

          

 


Année : 1992

Autres noms à connaître : A toute épreuve, Hard Boiled

Costumes : Janet Chan

Décors : James Leung

Durée : 126 minutes

Episode : 1 film

Genres : Action, Policier

Origine : Hong Kong

Producteurs : Terence Chang, Linda Kuk et Amy Chin

Réalisateur : John Woo

Rôles : Chow Yun-fat : Yuen (Tequila), Tony Leung Chiu-wai : Tony (Alan), Teresa Mo : Teresa Chang, Philip Chan : Pang, Philip Kwok : Mad Dog, Anthony Wong : Johnny Wong, Bowie Lam : Benny, Bobbie Au-Yeung : Lionheart, Shui Ting Ng : L'assistant de Tequila, Kwan Hoi-Shan : Mr Hui, Wei Tung : Foxy, Johnson Law : Lonny, Kong Lau : Directeur de l'hôpital, Lam Wai-Sun : Un homme de main de Johnny

Scénaristes : Barry Wong, John Woo et Gordon Chan

Thèmes musicaux : Michael Gibbs et James Wong


Partager cet article

Published by SADV Cobra - dans JV-Adaptations
commenter cet article
19 juillet 2012 4 19 /07 /juillet /2012 01:13

Wa!

Wa! - 01Titre intriguant n'est-ce pas? Wa! dont je n'ai aucune idée de la signification, si ce n'est que j'ai à peu près dit la même chose en le lisant, est un recueil de petites histoires, toutes reliées ou presque les unes aux autres, mais avec des thèmes parfois... léger.

 

Alors si avec la fin de mon introduction, j'ai donné l'impression de ne pas avoir aimé ce manga de Akira Kojima, je m'en excuse tout de suite auprès de lui, car c'est bien en fait tout l'inverse. Actuellement, Wa! compte une quinzaine de chapitres, et si toutes les histoires ne m'ont pas fait rire, certaines m'ont quand-même bien fait marrer. Mais qu'est-ce que Wa! au juste? Wa!, c'est souvent du grand n'importe quoi sur une page, le tout généralement en peu de cases, parfois suivis d'autres pages pour donner suite, mais en principe avec pour chacune un thème. D'ailleurs chaque page a son propre titre.

 

On trouvera chaque fois des personnages dans une situation toujours idiote, comme la présidente des élèves qui surprend son vice-président en train de jouer à des éroges, (jeux pornos japonais) et celui-ci de constater derrière qu'elle accroche plutôt bien. Une fille qui s'interroge sur comment sa mère a pu rencontrer son père, alors qu'elle est une Hikikomori, (personne qui reste recluse chez elle) ou encore le garçon qui veut se déclarer à une fille, mais ne peut à chaque fois s'empêcher de lui faire du mal. Genre, lui mettre les doigts dans les yeux, le poing dans la figure ou lui dire d'aller mourir. Tout cela, accidentellement! On peut aussi citer les deux filles qui régulièrement nous font profiter de questions philosophiques, comme lorsque l'une d'elle trouvera le concept de prise male et femelle indécent, ou quand elle parleront des trucs qui reviennent souvent dans les RPG. Imaginez des situations débiles vues dans le monde du manga et de l'animation japonaise, à grand renfort d'oiseaux qui passent derrière, de gouttes sur le crâne, et pensez que Wa!, ce n'est que ça.

 

Alors au niveau du dessin, sans quoi cela prendrait peut-être moins bien, je dois dire que c'est plutôt bien réalisé, quoique classique. Il faut dire que pour présenter les sketchs, ce dernier n'a pas besoin d'être sophistiqué. On restera souvent dans des lieux clos, ce qui fait que dehors ou dans l'école, cela ne fait pas grande différence. Pour revenir aux histoires, comprenez bien qu'il n'y a pas de fond, seulement des thèmes qui concernent les personnages, sachant que le tout forme un vrai petit cercle. Chacun d'une façon ou d'une autre tourne autour des autres, sauf les deux philosophes en y repensant, bien qu'elle soient dans la même école. Souvent, un personnage interragira avec un autre, comme l'amoureux "violent" qui se demandera à un moment donné ce que fait la fille qu'il tyrannise affectionne, pour qu'ensuite le manga nous la montrer, traumatisée, en train d'essayer de jouer à un éroge pour mieux connaître la passion du garçon pour qui elle craque. Garçon dont je parlais au début du paragraphe précédent.

 

Sinon, je suis très surpris, je ne pensais pas blablater autant, car le concept de Wa! est aussi spécial que rapide à expliquer, bien qu'il ne soit pas si évident de le faire... en y repensant... et donc je crois que je vais simplement en rester là, et vous conseiller d'y jeter un oeil à votre tour afin de vous faire votre propre avis. Bonne chance par contre pour ce qui est de vous le procurer, car je doute que cela soit un jour commercialisé en France.

 

Wa! - 02

 


Année : 2010

Auteur :
Akira Kojima

Dessin :
Akira Kojima

Genres :
Amitié, Humour, Romance

Origine :
Japon


Partager cet article

Published by SADV Cobra - dans Mangas
commenter cet article
18 juillet 2012 3 18 /07 /juillet /2012 16:46

Velvet Kiss - 01Nitta Shin est un salarié sérieux, mais sa vie va brusquement prendre un tournant le jour où il découvre qu'il a contracté une dette de 80 millions de Yens. A partir de là, pour ne pas avoir à rembourser cette somme qu'il ne peut de toute façon payer, il doit accepter de devenir ami avec une certaine jeune femme. Il n'y a vraiment qu'aux autres que ces trucs là arrivent...

 

Bon, disons le tout-de-suite, le synopsis de départ n'a rien de crédible, et je ne pense pas que le fait que le Japon soit d'une culture assez différente puisse justifier d'avaler une telle couleuvre. Je ne sais pas si cela paraît évident aux yeux de tout le monde, mais 80 millions de Yens, ça fait tout-de-même plus de 800 000 de nos euros. Moi perso, je me retrouve avec un banquier qui me réclame tout-à-coup une somme pareille, je m'insurge, et quand il me demande de devenir l'ami d'une personne en échange du gel de ma dette, d'être H24 à son service, je me dit qu'il y a vraiment quelque-chose de pas clair. Bon après, la fille est super top mignonne, il y a une dette à rembourser après-tout, et comme on dit, les bons comptes font les bons amis... Ahem...

 

Si l'on dépasse cette étape pour s'intéresser un peu à l'histoire, on découvre tout d'abord un dessin de très bonne qualité, que ce soit dans les moments de simples narrations, ou de sexe. En effet, je ne l'ai pas encore dit, Velvet Kiss est un manga porno, un Seinen pour être plus précis comme on me la signalé, et s'il y a bien un détail qui m'a étonné en l'occurrence, c'est bien la qualité du dessin. Dans les moments de X, (sans comparaison avec le cinéma porno dans la présentation des scènes de sexe) il n'est pas moins précis, fin, soigné ou détaillé que dans les moments normaux, et ce jusque dans les expressions des visages. Je ne vais pas vous mentir, je connaissais la teneur de ce que je m'apprêtais à lire, mais je ne m'attendais pas à une telle qualité d'image. Ceci dit, les scènes sont parfaitement explicites et je ne saurais donc trop vous recommander de ne pas laisser traîner votre manga, sans parler du fait que les rapports ne mettent pas forcément en scène des personnages qui s'aiment. L'image et le message en quelque sorte.

 

Ce qu'il y a de paradoxal avec Velvet Kiss, c'est que si d'un côté les scènes de sexe n'ont rien de vulgaires, l'histoire que tente de développer Harumi Chihiro prend difficilement en raison d'un manque flagrant d'informations. C'est vraiment dommage, car les personnages principaux sont assez sympas, et l'histoire de fond pas inintéressante. Seulement voilà, ce n'est que sur sa fin que l'on comprend le fond de l'histoire de la mangaka, alors même que cette dernière ne tarde pas trop à l'aborder, mais sans jamais la rendre compréhensible. Vraiment, à aucun moment je n'ai compris toute la teneur de ce que je voyais, et la fin du manga se contente de nous donner le fin mot de l'histoire. Circuler, y a plus rien à mater.

 

Reste la personnalité des personnages principaux, et la relation qui se noue entre eux. Celle-ci se révèle assez bien faite, et si l'on met de côté la demi-tonne de scènes de sexe, et l'histoire survolée de chez survolée, je dois dire que j'ai été intéressé par chacun d'eux. Notamment le personnage principal féminin, dont on cerne mieux l'attitude quand on en apprend davantage. A ce titre, j'ai aussi trouvé dommage que l'on n'en sache pas plus sur ce que deviennent certains de ces protagonistes quand le manga se termine. L'humour de son côté est aussi assez présent, même s'il tourne principalement autour des scènes de X. Enfin pour finir, Velvett Kiss est assurément un manga que je recommanderais difficilement. Le dessin est sympa, les personnages intéressants et bien traités, mais alors je serais sans pitié avec l'histoire qui ne pêche pas en elle-même, mais sur son traitement qui donne au final un peu l'impression de n'avoir eu entre les mains qu'un simple recueil pornographique. Un peu à l'image de ce qu'est à mes yeux Futari Ecchi, qui pour le coup se révèle bien pire, puisque absolument dénué d'intérêt à mon sens.

 

Velvet Kiss - 02

 


Année : 2009

Auteur :
Harumi Chihiro

Dessin :
Harumi Chihiro

Genre :
Seinen

Origine :
Japon


Partager cet article

Published by SADV Cobra - dans Mangas
commenter cet article
16 juillet 2012 1 16 /07 /juillet /2012 22:10

Toy Soldiers - 01En dépit du fait que je sois assez peu friand du jeu vidéo sous sa forme dématérialisée, bien que pour le coup, celui-ci n'ai jamais existé sous une autre, je dois reconnaître qu'il est par moment difficile de résister. Sous ses airs simples, Toy Soldiers a tôt fait de rendre accro, et comme l'on dit dans pareil cas, le fantastique, c'est plastique. Ou quelque-chose comme ça...

 

Le titre de Signal Studios se présente ainsi. Une zone plus ou moins grande avec un relief plus ou moins poussé, et une présence de l’ennemi plus ou moins importante. Leur cible, votre coffre à jouet. Comme évidemment vous et moi ne sommes pas du genre à prêter les nôtres, on va le défendre ce coffre. A ce stade, on commence évidemment par se contenter de l’objectif principal, à savoir, empêcher trop d’ennemis d’entrer dans le coffre. Une tâche dont il ne sera pas difficile de s’acquitter dans le mode débutant. La lassitude vient rapidement, et sentant que l’on risque bientôt d’avoir envie de faire autre chose, on s’intéressera un peu aux objectifs secondaires. Ah, un succès demande de ne laisser passer aucun ennemi, un autre demande d’accomplir une tâche particulière, et, tient, le jeu invite à réussir le mode Ultime, qui consiste tout bêtement à jouer sans l’assistance de l’IA. En vérité, Toy Soldiers se révèle bien plus intéressant et exigeant des lors que l’on creuse un peu. On va voir ça tout-de-suite.

 

Pour notre défense, nous pourrons compter sur plusieurs types d’armes. La mitrailleuse, le mortier ou encore le bon gros canon. Mais il ne sera possible de les disposer que d’une certaine manière, et pas d'une autre. Là, là, ou encore ici se trouvent anéfé des emplacements prévus à cet usage. Autrement dit, ne comptez pas trop disposer des batteries entières de canon en guise de barrage à l’entrée de votre coffre. Je vous voit venir. Il faudra donc choisir avec soin ses emplacements, ainsi que la direction vers laquelle pointer, notamment les canons qui ont un angle de visé limité. Heureusement, l’argent ne sert pas uniquement à s’armer, mais également à améliorer tout cet arsenal. Le cas échéant, on pourra également procéder à des réparations, ou revendre en cas de besoin. L'aspect financier ne justifiant pas toujours une telle action, mais également parfois le besoin de récupérer une place. En tout, 3 niveaux d'améliorations sont disponibles, et ce ne sera pas du luxe au vu de la horde que vous devrez repousser, de leur variété ainsi que le type.

 

Hormis dans le mode Ultime où vous êtes donc tout seul, c’est l’IA qui s’occupera de gérer vos défenses, et d’une manière plutôt correct je dois dire. Bien qu’elle soit perfectible vous vous en douterez. Mais votre rôle ne se résumera pas seulement à acheter et déposer des canons, mais aussi par moment à emprunter le ou les engins qui seront à votre disposition. Avion de chasse, bombardier et tank seront souvent un moyen bien utile de soulager vos défenses durant le temps nécessaire à votre organisation, ou l'assister, selon que vous jouiez en Ultime ou souhaitiez  scorer. Ces engins sont plutôt sympas à piloter. L’avion ne se laisse pas maitriser facilement, surtout quand il faut mitrailler l’aviation ennemi, mais sera terriblement fun pour canarder les fantassins ennemis qui attendent encore dans leurs tranchées.

 

Vous vous dites alors sûrement que l’IA qui gère l’ennemi doit être bien mauvaise pour se laisser massacrer ainsi. Oui et non, l’IA n’est pas bien méchante en effet, mais là n’est pas le but. Il est plutôt dans la façon que vous aurez d’aborder le jeu, (l’objectif que vous vous fixerez) et comment vous vous y prendrez. Par exemple, en voyant que ce sont des avions qui sont prévus dans la prochaine vague, (le titre ne vous prend pas en traitre, vous savez toujours ce qui vient après, et quand) je prend mon biplan est je m'amuse à les descendre alors qu’ils sortent à peine de leur hangar. Oui, ce n'est pas très classe, mais non seulement c’est efficace, mais en plus, le fait de les descendre à la chaine nous donne de gros combos, et donc du blé comme s'il en tombait! Imaginez un peu les yeux injectés de sang quand on attaque en piqué, le plus lentement possible en direction des tranchés. Tout à été dit ou presque je crois, si ce n’est que Toy Soldiers propose de base un contenu tout à fait acceptable, qu’il est assez jolie, et bien qu’une vue plus en hauteur aurait été appréciable, se joue sans accrocs. Une vue du dessus et très haute est même disponible pour avoir un meilleur rendu de la situation. Voilà, à vous de voir maintenant si vous voulez céder aux sirènes du titre de Signal Studios, chose que je ne peut qu'encourager.

 

          

 


Année : 2010

Console :
Xbox Live Arcade

Développeur :
Signal Studios

Editeur :
Microsoft Games Studios

Genre :
STR

Nombre maximum de joueurs :
1 en campagne et 2 en multijoueurs

Version :
Européenne


Partager cet article

Published by SADV Cobra - dans JV
commenter cet article
15 juillet 2012 7 15 /07 /juillet /2012 16:10

Une fois n'est pas coutume, je fait une news pour vous proposer le 3ème vidéo-test d'une bonne connaissance. Kenji-kun, avec qui j'ai bossé sur Consoles Fan par le passé. Dans cette vidéo d'un gros quart d'heure, il nous parlera de Kunio-kun en arcade, et Super Dodge Ball sur Néo-Géo. Si vous avez aimé, et que vous souhaitez aller jeter un oeil à son blog, c'est ici qu'il faut se rendre!

 

             

Partager cet article

Published by SADV Cobra - dans News
commenter cet article
15 juillet 2012 7 15 /07 /juillet /2012 01:59

One Piece Film: Strong World – Episode 0Alors que sa rivalité avec Gol D. Roger fait rage, Kinjishi no Shiki apprend la capture par la Marine, de l’homme, depuis devenu Seigneur des Pirates. Cest trop pour celui qui souhaitait faire de Roger son bras droit, sans jamais réussir à le convaincre.

 

Sortie en 2010, cet OAV intitulé Episode 0 revient sur l’une des figures les plus emblématiques de l’univers de Eiichirō Oda. Kinjishi no Shiki. Il sera notamment question de sa rivalité avec Gol D. Roger, alors que ce dernier n’est pas encore Seigneur des Pirates, de la façon dont cet illustre corsaire se retrouvera dans la sinistre Impel Down et bien-sûr, son évasion qui restera unique pendant longtemps. L’OAV se montre malheureusement avare sur ces deux parties de sa vie, puisque-l’on doit se contenter d’une voix OFF qui nous résume sa capture à Marine Ford, et à peine moins sur son évasion. Pour ma part, j’avoue avoir été très frustré sur le moment, puisque cela s’annonçait assez détonnant. De plus, si la série ne propose pas vraiment de thèmes que l’on écouterais en OST, cet Episode 0 ne s’embarrasse même pas avec ça.

 

D’une durée de 18 minutes, One Piece Film : Strong World - Episode 0 bénéficie d’une technique évidemment en deça de celle de Strong World, mais reste d’un niveau tout à fait honnête. Evidemment, la série a dépassé ce niveau depuis. L’intérêt n’est de toute façon pas ici, mais dans les informations révélées sur l’univers de la série, et aussi par le petit lien qui est fait sur de nombreuses figures importantes et moins importantes du Présent. On pourra par exemple voir la mignonne Boa Hancock, alors quelle et ses (à l’époque) adorables soeurs sont encore très jeunes, ou d’autres comme Cricket (Arc Skypiea) et les membres du CP9 que l’on rencontrera dans l’Arc Enies Lobby.

 

Au final, nul besoin de regarder One Piece Film : Strong World - Episode 0 pour comprendre le 10ème film de la licence, celui-ci ne laissant aucun mystère, ni même la série TV, mais ceux qui ont toujours l'envie d’enrichir leurs connaissances générales sur un univers apprécieront cet OAV, certes un paresseux sur certains évènements clés, mais qui apporte des éclaircissement tout-de-même bienvenus sur les tenants et aboutissants qui ont conduits au plan de ce grand pirate.

 

          

 


Année : 2010

Auteur :
Eiichirō Oda

Character Designer :
Koizumi Noboru

Durée :
18 minutes

Episode :
1 OAV 

Genres :
Action, Aventure, Comédie

Origine :
Japon

Réalisateurs :
Kônosuke Uda et Munehisa Sakai

Studio :
Toei Animation

Thèmes musicaux :
Kōhei Tanaka et Shiro Hamaguchi


Partager cet article

Published by SADV Cobra - dans J-Animes
commenter cet article
14 juillet 2012 6 14 /07 /juillet /2012 21:40

Buster Keel ! - 01Il était une fois, (ahem...) un jeune garçon nommé Keel, très remonté contre un certain Siva qui lui aurait pris quelque-chose de très important. Alors que cela fait déjà 3 longues années qu'il le cherche, Keel fait la rencontre de Ravi, une jeune et jolie demoiselle utilisatrice de monstres, et accessoirement disciple de Siva. Forcément, quand Keel lui apprend qu'il a bien envie de dérouiller son maître qu'elle n'a plus vu depuis des années, elle décide de se joindre à lui. 

 

La première chose que j'ai pensé en lisant Buster Keel, c'est que le dessin est sympa et qu'il ressemble à celui de Fairy Tail, ensuite, avec la première image présentant le personnage de Ravi, je me suis dit quelle avait la classe, et que cela pourrait être un bon Shonen. Hum, trop vite en besogne, que je suis allé... Pour commencer et sans rire, je vous le jure, j'ai vérifié deux fois si c'était le même auteur que Fairy Tail. On passera sur le dessin assez similaire, d'autant que l'oeuvre de Hiro Mashima a eu la même critique vis-à-vis de One Piece, mais un peu moins sur le reste. Là où j'en suis, 3 personnages se détachent, et si je devais les comparer, je dirais que Ravi fait très Lucy, Keel, Natsu, et le troisième, Bull, fait penser à un placebo de Gray. Ensuite, comme dans Fairy Tail, nous avons des guildes qui permettent aux aventuriers de gagner des sous via des missions. A propos, il existe ici aussi un magasine du même genre que le Weekly Sorcerer de Fairy Tail. On découvre assez tôt que Ravi se nomme Ravi Heartfull, que son père n'apprécie pas sa vie aventureuse et qu'il dispose d'une grande richesse. C'est à ce moment là que j'ai été voir une seconde fois.

 

Passé les similitudes que je ne cite pas toutes, et celles que l'on rencontrera certainement plus loin, il faut dire que Buster Keel fait vraiment très déjà-vu. Tout comme Lucy de Fairy Tail, on comprend vite que Ravi ne sera qu'une potiche, Bull un faire valoir de Keel, et ce dernier, l'imbécile de service qui passera son temps à faire du power-up dès le commencement du manga, bouffer comme quatre et foncer sans cesse dans le tas. Encore que, c'est bien le personnage de Ravi qui me fatigue le plus. Ravi est typique de ces personnages féminins que l'on ne cesse de vouloir nous imposer, mais sans qu'il ne leur soient donné la moindre consistance. Tout d'abord, qui dit Monster User, dit, j'envoie ma bestiole se battre et moi je reste derrière, et forcément, comme Ravi est une disciple du numéro uno, elle est en toute logique très faible, peureuse et utilise un monstre de bas rang. Même Lucy est moins agaçante, car sa faiblesse à elle est justifiée. Juste, on se demande toujours ce qu'elle fiche là. En fait, il n'y a que Nami que j'apprécie, puisque totalement dans son rôle, bien que j'attends maintenant de voir ce qu'elle devient par la suite, puisque elle, comme Ussop voulaient être plus utile au combat pour Luffy, suite leurs déboires à l'archipel Shabondy.

 

Au niveau de la progression, que dire? J'essais un peu d'imaginer la scène. Un type vient me voir, me dit qu'il veut défoncer mon maître, alors je me propose de l'aider à le trouver, et comme je suis trop bon trop con, j'essais aussi de l'aider à casser l'enchantement que ce dernier lui a mis, sans même me questionner sur la raison de cet état. Ais-je dit que Ravi est blonde? Enfin, sitôt dit sîtôt fait, et voila nos 3 compères (Keel, Ravi et le monstre de cette dernière) qui rencontrent Bull, qui, bien que taciturne au possible, d'un rang aventurier plus élevé, (44 contre 10 et... ho ho ho, quel humour, 0 pour Keel) et solitaire endurcie, accepte de se joindre à eux, le temps d'une mission pour les aider, et finit par rester. L'acheminement se révèle vite, rapide, sans surprises, et les gags, gros comme une maison, vus vus, et re re vus. Alors bien-sûr, cela ne fait pas de Buster Keel une sombre immondice pour autant, mais si comme moi vous n'en pouvez plus de ces intrigues à deux balles, tant dans leur présentation que dans leur constitution, de ces persos copiés-collés et de cet humour qui ne fera plus rire que son auteur, il y a des chances pour que la seule sensation que Buster Keel vous procure, est celle que pendant que vous le lisez, vous ne lisez pas autre chose. Maintenant, reste à voir, le manga est encore jeune et l'on pourrait (ah ah ah) être surpris par l'intrigue, l'évolution des personnages qui ne tournerait en fait pas uniquement autour de Natsss Keel, et les combats à de vastes blagues, expliqués par de fumeuses explications dont seuls les japonais ont le secret! 

 

Buster Keel ! - 02

 


Année : 2008

Auteur :
Kenshirō Sakamoto

Dessin :
Kenshirō Sakamoto

Genres :
Action, Fantastique

Origine :
Japon


Partager cet article

Published by SADV Cobra - dans Mangas
commenter cet article
11 juillet 2012 3 11 /07 /juillet /2012 19:58

Dead Space : Downfall - 01A la sortie de Dead Space, un DVD était également de la partie pour accompagner le lancement. Dénommé Dead Space : Downfall, ce film d’animation devait nous raconter les évènements qui se sont déroulés sur la colonie Aegis 7. Si le jeu a réussi a marquer nombre de personnes lui voyant des qualités, le film l’aura fait pour de moins bonnes raisons. En somme, il est médiocre.

 

A l’époque où j’ai vu ce film, j’étais assez content, j’avais bien tripé sur Dead Space et avait fait en sorte de ne pas en entendre parler. Histoire de garder toute la surprise quoi. Manque de chance, Downfall n’est rien de plus qu’un produit mercantile, uniquement fait pour profiter de l’image du jeu. Vraiment dommage, et le pire, c’est que le naufrage nous apparaît dès lors que l'image s'installe à l’écran. Récit d’une production qui n’a vraiment rien pour elle.

 

J’ignore quel pu être le budget de cette réalisation, mais il est certain qu’il ne devait pas crever le plafond. Où alors, EA peut aller directement intenter un procès pour escroquerie au studio coupable de cette immondice. Le dessin est sans finesse, pas détaillé pour un sous et les couleurs sont mal choisies. Il ne faut pas non plus trop compter sur l’animation qui se contente du minimum. Ais-je précisé que les évènements ne sont pas des plus fidèles par rapport au jeu, et qu'il faut s'arracher les yeux pour reconnaître un personnage qui y est cité? Dire que j’ai dû revoir ce film pour me le rappeler en vu de cet article. Alors que Dead Space : Downfall doit nous montrer ce qu’il s’est passé sur la colonie et l’USG Ishimura, c’est à peine si l’on voit quelque-chose tant l’histoire est survolée. Et c'est peu dire. On voit bien un patient pris de folie par-ci, un agent de la sécurité examiner les dossiers des nombreux décédés par-là, mais on ne verra rien ou presque se mettre en place. Mais on a de la chance, on aura droit à de la fusillade et du découpage quand la situation aura fini de virer au cauchemar... sans nous.

 

Et l’ambiance dans tout ça? Ne comptez pas trop non plus sur elle, car avec un dessin piteux et une animation au rabais, il fallait bien que le reste suive, avec des dialogues mal doublés et mal choisies, sans oublier les bruitages qui ont du se perdre dans le vide spatial. Je n’ai hélas pas eu la possibilité de voir cette oeuvre en VO, mais de vous à moi, je n’aurais pas la force de la revoir, même si le DVD devait atterrir par magie sur mes genoux. Enfin, quand Downfall fini de survoler "à mort" la tragédie d'Aegis 7, c’est pour mieux nous lancer dans l’Ishimura, dans un carnage débarqué à la va vite. Nous suivrons alors une bien petite équipe de la sécurité, relativement à la taille d’un tel vaisseau, dont les décisions dictées par le chef paraîtront bien nébuleuses au regard de la situation. Au final, quand on y repense, c’est un paris gagné, Dead Space : Downfall fout bien les jetons, au point que l’on ne souhaitera jamais y revenir.

 

          

 


Année : 2008

Durée :
75 minutes

Episode :
1 film

Genres :
Action, Horreur, Science-fiction

Origines :
Corée du Sud, Etats-Unis

Producteurs :
Joe Goyette et Robert Weaver

Réalisateur : 
Chuck Patton

Scénaristes : Justin Gray et Jimmy Palmiotti

Studios :
Electronic Arts et Film Roman

Thèmes musicaux :
Seth Podowitz


Partager cet article

Published by SADV Cobra - dans JV-Adaptations
commenter cet article
8 juillet 2012 7 08 /07 /juillet /2012 01:13

Carcassonne - 01J'aime bien Carcassonne. Simple, mais pourtant addictif, ce jeu de plateau inventé par Klaus-Jürgen Wrede en 2000 se joue à l'aide de tuiles que l'on place tour-à-tour. Pour cette version Xbox Live Arcade, l'extension Rivière incluse de base ajoute une "simple" particularité à la carte, là où les deux autres, Rivière 2 et King & Baron ajoutent deux nouvelles règles, de nouvelles tuiles, et donc de nouvelles stratégies. Ces extensions s'adresseront surtout aux personnes ayant beaucoup d'heures au compteur, dans un jeu déjà satisfaisant de base.

 

Je ne m'étendrais pas sur la version plateau que je ne connaissais même pas avant de jouer à cette version dématérialisé, mais avec le Loup-garou, c'est un jeu que j'aurais bien aimé connaître plus tôt. Peu importe, la version qui nous intéresse est réussie, proposant un challenge relevé, pour peu que vous jouiez en Difficile ou Expert. Le mode Facile étant à laisser de côté, et Normal, un bon moyen de se faire les dents. Soyons sérieux, Carcassonne ne présente rapidement aucun intérêt dans ces deux modes, du fait d'une IA capable des pires erreurs de placement et de stratégie. En difficile, elle en commet encore, mais est à prendre au sérieux. Je m'y trouve d'ailleurs encore à perdre quand je ne suis pas dans ma partie, et en Expert, celle-ci peut ainsi tourner à la correction. L'IA ne commet plus d'erreurs, et se montre très agressive au niveau des fermes. Néanmoins, avec une bonne connaissance des règles, une once de stratégie et d'attention, la victoire n'a rien d'impossible dans cette difficulté. Cela dit, pour ne pas trop subir de plein fouet le mode Difficile ou Expert, et pour ne pas donner trop de champ au côté aléatoire du jeu, j'ai pris l'habitude de jouer avec 2 IA. 3 joueurs en tout, ça permet en plus de ne pas attendre trop longtemps son tour.

 

Pour ce qui est des règles, on commence avec un nombre de tuiles, qui décroîtra d'une unité à chaque tour. Autrement dit, le nombre de tours correspond au nombre de tuiles, et ne pourra être inférieur ou supérieur. Cela dit, si l'on ne parlera de durée de jeu, il sera possible d'imposer une limite de temps pour qu'un tour ne dure une éternité. Le but, consiste ici à construire des choses, en fonction de vos désirs et de la tuile qui vous est accordée. Des chemins, des châteaux ou des Abbeys. La complication vient du fait qu'il faut respecter le sens de la tuile, que l'on ne peut donc coller n'importe où. Ce qui ne veut pas dire qu'une construction débutée pourra être achevée, car si l'on ne peut placer une tuile n'importe comment, on pourra néanmoins la mettre de telle sorte qu'une autre ne puisse venir s'intercaler, ou difficilement. Vous l'aurez compris, vous pouvez aussi bien placer une tuile de manière égoïste, que délibérément pour bloquer une construction. Mais en matière de mauvais coup, il existe une autre possibilité qui consiste à voler une construction, ou à s'y inviter. Bien-sûr, rien n'oblige à jouer de cette façon.

 

Qu'importe la construction que vous souhaitez débuter, pour la revendiquer, il vous faudra placer un pion dessus. Sans quoi, la dite construction ne vous rapportera aucun point, voir même pourra être prise par un autre. Ce qu'il faut aussi savoir, c'est qu'un pion posé n'est en rien une garantie, puisqu'un tier pourra très bien mettre une tuile à proximité, y placer son pion et tenter de fusionner. Ceci formant alors un bloc, appartenant maintenant autant à l'un qu'à l'autre. Mais ce n'est pas tout, car filou et filouté pourront toujours tenter de fusionner une autre tuile pour se retrouver en supériorité numérique. Techniquement, il n'y a pas de limite et l'on pourra autant s'amuser à fusionner ses propres constructions que s'y trouver à plusieurs ex-aequo. En terme de stratégie, si les règles sont simples à comprendre, elles nécessitent également de connaître leur porté afin de pouvoir agir en conséquence. Les Abbeys en sont un bon exemple. Une telle bâtisse demande pour être achevée, d'être entourée de 8 tuiles. L'erreur à ne pas faire, est alors de chercher à tout prix à les terminer. En effet, une Abbey finie ne rapporte aucun point, si ce n'est les 3 au moment du comptage final en tant que bâtisse terminée. Une Abbey rapporte autant de points qu'elle est entourée de tuiles, et dans le cas où vous auriez une tuile, qui bien placée peut vous rapporter gros, il ne faudra pas craindre de finir l'Abbey d'un adversaire, car cela ne lui fera gagner qu'un petit point. En somme, s'il ne faut pas non plus jouer pour les autres, jouer un coup dans le sens de l'un deux pour surtout aller dans le vôtre n'est pas à proscrire. Dans le cas où vous n'auriez plus de pions à placer, mais que vous êtes majoritaire sur la carte, construire de petits châteaux ne sera pas non plus chose inutile, puisqu'ils compteront à la fin pour 3 points.

 

Les points se présentent comme suit. A la fin d'une partie, on compte un point par tuile de construction non finie, avec un bonus pour les châteaux qui disposent d'une tuile avec un blason. Le but est ici de récompenser un joueur qui n'a pû terminer ce qu'il a commencé. Ce qui me fait dire en passant, que je ne vous recommande pas de vous lancer dans trop d'entreprises à la fois, sous peine de laisser filer des opportunités. Une construction finie rend son pion, mais parfois, entre le désir d'être bien présent sur la carte, et la tentation de commencer ce bout de château qui s'offre à vous, il est rapide de ne plus avoir ce petit pion qui lui, se révélera vraiment précieux. On le sais déjà, une Abbey ne rapporte plus rien en tant que telle, mais peut participer à la victoire à cause d'une règle supra importante, mais qui ne doit occulter l'importance de construire, notamment les châteaux bien-sûr. Cette règle, elle concerne les paysans.

 

En effet, en dehors des emplacements pour revendiquer une construction, il est possible de poser un pion directement sur le terrain, et ce dans le but d'alimenter les châteaux et les Abbeys. C'est très important, car à la fin de la partie, le joueur auquel appartient ce pion se verra accorder 3 points pour chacun. Encore une fois, si cette règle est très importante, elle ne suffira pas à rattraper une partie raté. Cela étant, si vous n'êtes pas trop distancé ou mieux, que vous êtes devant, elle peut vous assurer la victoire. Cependant, tout comme il est possible de se disputer une construction, il est possible de se disputer le terrain. C'est là que se situe la grande difficulté, car il faudra en Difficile et surtout Expert, bien plus d'un pion pour assurer sa suprématie. Ceci est dû au fait que pour pallier à la présence d'un pion adverse, l'astuce consistera à poser un pion sur une partie isolée du terrain, et ensuite à la coller au reste. Tout l'art reposera donc sur votre capacité à défendre votre présence, sans pour autant négliger le reste. En somme, Carcassonne est un jeu simple, autant dans le principe que sur sa réalisation (jolie cependant) mais qui réserve de bien belles parties. Et pour une fois, la seule musique présente en jeu ne m'a pas dérangé, pourtant qu'est-ce qu'elle est répétitive!

 

          

 


Année : 2007

Console :
Xbox Live Arcade

Développeur :
Sierra

Editeur :
Sierra

Genre :
Stratégie

Nombre maximum de joueurs :
5 en campagne et 5 en multijoueurs

Version :
Européenne

Partager cet article

Published by SADV Cobra - dans JV
commenter cet article
4 juillet 2012 3 04 /07 /juillet /2012 17:37

Shingeki no KyojinIl y a un siècle, l'humanité fut proche de l'anéantissement. Non pas à cause d'une guerre, mais de la soudaine arrivée de géants. Malgré qu'elle soit dotée d'une puissance capable de repousser cette agression sortie de nul part, celle-ci dû néanmoins abandonner ses territoires pour vivre recluse, protégée par des murs gigantesques.

 

Qui n'a jamais pensé avoir eu un coup-de-bol après la découverte d'une œuvre? Dans le cas de Shingeki no Kyojin, je n'ai pas encore la sensation d'avoir trouvé une perle rare, mais un bien sympathique manga que seul le hasard m'a permis de connaître. A ce sujet, au vu du succès rencontré au Japon, on peut raisonnablement espérer une sortie en France. Dans cette histoire de Hajime Isayama, nous découvrons une humanité désormais enfermée dans des villes protégée par un gigantesque mur de 50 mètres de haut, supposé la prémunir d'une attaque des Titans, dont la taille varie entre 3 et 15 mètres. Normalement suffisant, donc. Mais un jour, et c'est ici que notre histoire commence, un Titan suffisamment grand pour attaquer ce premier mur d'enceinte fait son apparition. Tout d'abord, s'il est ici question de l'humanité, précisons qu'il s'agit avant tout «d'une humanité» et non de la nôtre. Nous ne sommes donc pas dans un manga Post Apocalyptique habituel, comme Hokuto no Ken ou Blue Gender. Le manga fait d'ailleurs référence au début du conflit, à une époque où l'humanité avait une puissance suffisamment importante pour repousser l'invasion horrible. Et force est de constater qu'il n'est point question d'armes modernes pour le peu que l'on voit. Notons que plus loin dans le manga, une image met à terre ce que je vient dire, mais son contexte m'empêche de lui accorder la moindre importance. Je verrais plus loin dans le manga, mais ça n'aurait vraiment rien de cohérent pour moi. Bref, un mystère qui restera sans doute sans réponse.

 

Pourquoi dis-je invasion horrible? Car bien que l'on ne connaisse que peu de choses sur les Titans, il en est une qui n'a échappée à personne. Leur goût prononcé pour la chair humaine. En dehors de cela, nous savons qu'ils peuvent mesurer entre 3 et 15 mètres, et qu'il en existe de plusieurs sortes. L'excentrique par exemple, qui est totalement imprévisible, ou encore le blindé qui dispose d'une solidité accrue. Pour le reste, et j'en resterais là pour la description des Titans dont il reste encore beaucoup de choses à dire, ces derniers ne disposent pas d'une intelligence développée, bien qu'à ne pas prendre à la légère. Je trouve qu'il y a dans Shingeki no Kyojin une certaine proximité avec certaines oeuvres, dont Blue Gender que j'ai cité par pure hasard précédemment. Une nouvelle espèce fait son apparition, s'attaque en masse au genre humain dans le but, ou semble-t-il, de l'exterminer. L'autre oeuvre à laquelle je pense, est Final Fantasy: The Spirits Within, à cause des barrières qui protégent les différentes villes des attaques de Fantômes. Ca, et la ressemblance avec les fictions de zombies, en référence aux scènes de cannibalismes, notamment lorsque-l'on voit une victime attaquée par un Titan de «simplement» 3 mètres. Là ou un Titan de 7, voir 15 mètres fait plus penser aux cyclopes. En passant, je déconseille la lecture de ce manga aux personnes sensibles, puisque les scènes gores et sanglantes sont nombreuses, et l'histoire très sombre, bien que dotée de petites pointes d'humour.

 

Face à de tels monstres, l'humanité ne peut évidemment faire le poids, et dû donc développer de nouvelles armes, dont la manœuvre tri-dimensionnelle. Alors rappel pour ceux que le nom interpelle, l'humanité en question ici se positionne à une époque moyenâgeuse, et si elle semble plus avancée que nos rois de l'époque, ne dispose pas encore d'inventions modernes. Bien que pour être franc, l'auteur se montre encore avare quand au niveau technologique présent et passé. La manœuvre tri-dimensionnelle est néanmoins à coup sûr une invention incroyable. Sans rentrer dans une description complète, chose que fait très bien le manga, sachez qu'il s'agit d'un système avec un grappin et du gaz sous pression. Combiné, cet ensemble permet à la personne qui l'utilise de littéralement danser dans les airs. Avantageux, lorsque la personne se trouve dans un environnement à base de grands obstacles, tel que des bâtisses ou de grands arbres, mais presque inutile dans une plaine, là où si l'individu ne dispose pas d'un cheval, son taux de survie chute aux alentours de zéro. Pour ce qui est de la compréhension de cet outil, je dois avouer qu'il m'a fallu un peu de temps pour bien la cerner.

 

Indéniablement, la qualité du dessin interpelle. Grossier, sans être moche ni manquant de détails, et avec du caractère pour ce qui est des personnages. Ce dernier leur donne du corps, notamment à leurs émotions. Les Titans sont un peu à part, puisque ces derniers ne ressentent pas d'émotions. Ils sont parfois dessinés de manière très simpliste, mais en bénéficient en retour, puisque cela leur donne une apparence vraiment unique. Mais c'est aussi dû à leur apparence, tout court. Cela peut aller de celui qui a de gros yeux, mais ne fait que 3 mètres, à celui qui en fait 7, avec une tête disproportionnée, en passant par celui qui ne possède pas de chairs au niveau de la mâchoire, laissant voir la dentition, ce qui donne la drôle d'impression de le voir sourire. Il faut tout-de-même préciser que pour le moment, Shingeki no Kyojin ne nous a pas montré grand-chose du monde extérieur, et que l'on reste un peu dans la même zone de la grande cité. Ceci dit, si l'on échappe pas de temps-en-temps aux fonds blancs, quand cela va dans le sens de la scène, les décors de fond sont convaincants et précis. Je dirais de la qualité du dessin, qu'elle a quelque-chose d'hypnotique, pour les raisons que j'ai cité en début de paragraphe. Et là, je pense particulièrement à certains dessins, grossiers dans les traits, mais ne manquants absolument pas de détails! Pour finir cet article, si les personnages principaux sont travaillés au niveau du caractère, les personnages secondaires ne sont pas tous d'illustres inconnus que l'on verra mourir sans rien connaître d'eux. Bien-sûr, vous pensez bien que l'auteur ne peut non plus donner de la présence à chaque personne qui mourra dans son manga, mais c'est une chose que j'ai noté, et apprécié.

 

Shingeki no Kyojin - 02

 


Année : 2009

Auteur :
Isayama Hajime

Dessin :
Isayama Hajime

Genres :
Drâme, Horreur, Medieval

Origine :
Japon


Partager cet article

Published by SADV Cobra - dans Mangas
commenter cet article

Wa!Velvet KissBuster Keel !

Lashou ShentanToy Soldiers

One Piece Film: Strong World – Episode 0Nobuta wo Produce

Adapte MeA vos baguettes!Click JapanGamepediaJapon FacileKanpaiKaroshi Report